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UCAD - Le recteur Alioune Badara Kandji ordonne la reprise « sans délai » des enseignements

Mardi 9 Décembre 2025

Le Pr. Alioune Badara Kandji, recteur de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD)
Le Pr. Alioune Badara Kandji, recteur de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD)

Le Recteur de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a ordonné à tous les chefs d’établissement la reprise « sans délai » de toutes les activités pédagogiques et scientifiques interrompues suite aux événements survenus dans le campus la semaine dernière. Ces activités concernent les cours, les travaux dirigés, les travaux pratiques, les évaluations et les délibérations, indique un communiqué du secrétariat général du rectorat daté du 8 décembre 2025. 

 

Le 2 décembre dernier, après avis favorable du Conseil académique de l’UCAD, le Pr. Alioune Badara Kandji avait requis et obtenu l’intervention des forces de défense et de sécurité à l’intérieur du campus pédagogique afin de contrecarrer les violences induites par la grève des étudiants qui réclamaient le paiement de leurs bourses et allocations. Des dégâts importants ont été notés dans plusieurs services dont l’Office du baccalauréat. 

 

La décision de faire appel aux forces de l’ordre, « prise conformément aux textes en vigueur, a permis de rétablir un climat d’apaisement et de sécurité sur le campus pédagogique », souligne le même document reçu par Impact.sn. 

 

« Grâce à cette action concertée, les conditions sont désormais réunies pour permettre la reprise effective et sécurisée des activités pédagogiques et scientifiques » dans l’espace universitaire. 

 

Mais une question reste en suspens : les organisations estudiantines accepteront-elles la reprise des enseignements sans le départ des forces de l’ordre ? [Impact.sn]
 

 
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1.Posté par Me François JURAIN le 14/12/2025 14:07
Là encore, gros nuage de fumée: les étudiants disent ne pas avoir reçu leurs bourses, les autorités affirment qu'ils les ont reçues, sans les avoir reçues mais tout en les ayant reçues...Et nous, pauvres gourgoulous, on aimerait comprendre qui dit vrai dans tout ça. Une fois de plus, on se sent enfumés dans toute cette salade. Le problème m'apparait pourtant assez simple: les bourses, pour ceux qui ont droit à de telles allocations, sont un dû, et l'étudiant qui a droit à sa bourse, déjà maigre, se doit de la recevoir en temps et en heure. Donc, si le montant de sa bourse (qui apparemment n'est pas contesté) figure sur son relevé de banque, de Wawe, ou d'Orange Monnaye, il n'a qu'un droit, c'est de se taire et réparer les dégâts commis, en plus de faire publiquement amende honorable. Si ce montant n'y figure pas, c'est que cela ne lui a pas été envoyé, et l'Etat, qui a l'obligation de verser en temps et en heure ces bourses, faute de quoi il s'agit, dans le bilan du gouvernement, d'une dette cachée, à l'obligation de s'exécuter. Point final.

Mais il serait grand temps, et pas seulement qu'au SENEGAL, à croire qu'il s'agit là d'une mode qui perdure, d'arrêter de faire compliquer alors qu'il est tellement facile de faire simple! Question simple: ces bourses ont-elles été payées en temps et en heure, comme le veulent la dignité et l'honneur d'un Etat souverain qui se respecte: OUI - NON (rayer la mention inutile.)
Me François JURAIN

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